WiiLLK0MMΣN =D

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This Is An Other World.

A travers des OS que j'ai crée, je vais vous faire découvrir l'espoir, le bonheur, le suicide, la perte d'un être cher, le hasard, le peur, la mort, la chance, la tristesse, la douleur, le rêve, le meurtre, le sexe, la drogue, la solitude, l'amour, le dégout, la vérité. La vie, la vraie.






Je me suis faite connaitre avec cette fic, mais depuis je manque de lecteur :(





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# Posté le vendredi 17 août 2007 13:37

Modifié le mardi 26 août 2008 13:51

OS n°1

OS n°1
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0S n°1... Le bonheur se paye toujours.

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- A demain

Je ferme la porte derrière moi et je me dirige lentement vers le petit portail en bois. Je le referme et m'engage dans la ruelle. C'est la fin d'après midi et le soleil s'en va peu a peu.

J'ai passé la journée chez ma grande soeur. Elle a toujours LE truc pour me redonné le sourire et la pêche. Je ne sais pas comment je ferais sans elle. Depuis quelques temps, beaucoup de mes amies m'ont laissé tomber. Je ne sais pas pourquoi. Je ne comprend pas. Du jour au lendemain, sans explications. Heureusement que c'est enfin les vacances. Je vais enfin m'éloigner de ce monde.

Je prend mon téléphone et compose un message que j'envois aussi tôt. La réponse de ne se fais pas attendre.

" Tu crois qu'on peut se voir avec les garçons demain? J'ai vraiment besoin de vous parler, Lily. "
" Pas de problèmes j'espère juste que tu risque rien :s. Je suis pressé de te voir. "
" Me too "

Ouais, il me reste encore quelques amis. Même si c'est a cause d'eux que j'ai tout ses problèmes. En les voyant ce week end, je sais que tout va s'aggraver, mais tan pis. J'ai besoin d'eux.


C'est le matin. Je m'habille le plus vite possible et sort de chez moi. L'air est frais et transperce mes vêtements. On c'est donné rendez vous dans un endroit ou personne ne pourra nous posé problème.
Vous devez vous demandez pourquoi est-ce risqué de se voir entres amis?

Un craquement se fait entendre derrière moi. Un filet d'eau glacé me coule le long du dos. J'ai peur. Je presse le pas sans me retourné. Je ne veut pas y pensé. Si j'y pense, elles apparaitrons. Mais la curiosité l'emporte. Je tourne la tête et aperçoit a quelques pas de moi une fille qui me suis a la trace. Elle est vêtue d'une mini robe avec de grandes bottes. Il y a écrit TOKIO HOTEL sur ses jambes nues. UNE GROUPIE!
Aussitôt que mon regard croise le sien, je part en courant, comme un réflexe. C'est mon dernier espoir. Elle se met a hurler " C'EST ELLE!! VITE! " . A peine quelques secondes après, une horde de filles hystériques courent derrière moi. Comment m'ont elles reconnu? Personne ne m'a jamais vu en leur compagnie a part des proches! Personne ne connais mes liens avec eux! Ni même mon visage! C'est impossible! Pourtant je le craignais. Parce que quand c'est eux, tu signe ton arrêt de mort juste en les regardant. Ou quand ils te sourient. Là ta vie est foutu. Surtout quand tu habite a Berlin.

Je cour parce que c'est tout ce qui me reste. Mes jambes fatigues. Mais je ne peux pas m'arrêter. La peur me noue le ventre de plus en plus. En me retournant je me rend compte que je commence a les semés. Leurs visages sont ravagés par la rage. La haine. J'accélère encore même si je sais que mes jambes risquent de lâché rapidement. J'entends encore leurs hurlement mais je ne les voit plus. Je ne peux pas allé au point de rendez vous, elle me retrouverons. Je tourne dans une ruelle cul de sac et m'isole entre deux poubelles. Tant pis si les odeurs laissent a désiré, je n'en peux plus. J'essaie tant bien que mal de reprendre mon souffle mais j'ai l'impression d'étouffer. Je suffoque. J'essaie aussi de ne faire aucun bruit, mais comme le silence est désormais complet, j'ai du mal. Sans que je ne m'en rende vraiment compte, mes yeux se ferment. Je suis fatiguée. Tellement fatiguée...

Je suis réveillé par une atroces douleurs dans le ventre. J'ouvre les yeux et elles sont la, une bande de groupies énervées et complètement grotesques, toutes autour de moi. Je rirais tellement j'ai pitié d'elles, mais dans une autre situation. L'une vient de me balancé sont pied dans le ventre. L'autre prend un ciseaux et rie en coupant quelque unes de mes mèches. Je tente de me débattre, mais rien n'y fait. Elles me tiennent fermement. Je les injures, mais elles en rient. Puis elles se fâchent. Les coups de pieds sont de plus en plus fréquent. Les insultes pleuvent. " Sale pute!" " Comment t'a osé les toucher? " " Tu va payé! ". Je me recroqueville sur moi même. Les larmes coulent de mes yeux mais je ne peux rien faire. Je n'ai pas la force. Je suis a bout. Je n'ai plus d'énergie. Il fallait que ses putain de règles viennent se matin. Qu'elles me paralisent le ventre pendant que ses groupies me frappent en plein dedans. J'ai l'impression de mourir. Mais je pense que la véritable mort est moins douloureuse que ça. Je ferme les yeux.

J'hurle. De toutes mes forces. Elles viennent de me transpercés. Une blonde retire la lame du cuteur de ma cuisse. Je perd le contrôle de mon corps entier tellement la douleur est immense. Elles partent en courant, comprenant qu'elles on fait une erreur et qu'elles risquent beaucoup si quelqu'un voit ça. Elle me laissent pour morte entre deux poubelles d'une ruelle mal éclairé par le soleil de Berlin.

C'est dingue ce qu'on peut faire par amour. Sortir de chez sois alors qu'on sais ce qu'on risque. Le revoir alors qu'on peut y laissé notre vie. Continuer de se remémoré sont visage alors que le sang s'étale sur le sol autour de nous. Autour de moi. L'imaginer venir me sauvé, alors que personne ne passe jamais ici. Rêver de lui, pour la dernière fois, dans un dernier délire. Pourquoi tout ça? Parce que je l'aime. Parce que je l'aimais.

T'a du m'attendre. Je ne sais pas si tu es au courant. Tu as du en entendre parler a la télé ce soir la. Quelqu'un m'a trouvé, morte vidée de sang, les os brisés et le crâne endommagé. Impossible de survivre sans soin, couverture ni nourriture dans cet état. J'espère que tu viendra a mon enterrement. Tu est la dernière personne que j'ai vu dans ma tête avant de mourir. J'aurais préféré avoir la force de courir jusqu'à vous et de mourir dans tes bras. Mais je n'ai pas eu le courage. Elles continuerons de vivre. Elles continuerons de tuer. Elles l'on fait pour la première fois. Mais pas pour la dernière. Elles ont gouté a la simplicité d'éliminer facilement l'ennemie, et ne s'arrêterons pas la. Elles ne savaient pas ce qu'elles faisaient ses gamines dégénérés. Elles sentent presque pas les remords alors que je ne ressent plus rien. J'étais aussi pressé de te voir. Mais sa n'arrivera pas. Sa n'arrivera plus. Tu m'avais manqué. Mais elles sont arrivé bien avant.


Je t'aime, Gustav.

# Posté le samedi 18 août 2007 14:03

Modifié le mardi 26 août 2008 14:10

OS n°2

OS n°2
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0S n°2... Clément Kaulitz.

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Je claque la porte derrière moi et me laisse tomber comme un poids lourd sur le lit. Il m'a manqué. Je me met au centre, allongé sur le ventre et respire le l'odeur du propre. C'est dingue comment les draps des hôtels de luxe parisien sentent bon. Meilleurs qu'en Allemagne. Je profite de ce bonheur solitaire quand j'entends la porte s'ouvrir. Je devrais peut être pensé un jours la fermé a clef. C'est n'est pas souvent que j'ai ma propre chambre mais c'est tellement beau ici que je veut être un peu seul. Cet endroit m'inspire.

Je n'ai pas envie de lever la tête et encore moins de bougé. J'émet un grognement et mon frère y répond en plaisantant qu'il a trouvé ce qu'il cherchait. Depuis quand il se permet de fouiller dans mes affaires lui O___o Peu importe je suis trop bien ici. Je sait qu'il m'observe a contre coeur je bouge légèrement. Je lève mon bras en lui montrant la porte. Il s'en va en riant toujours. Pffff. Il se croit malin peut être, lui, avec son pantalon qui pourrait me servir de tente? Je ferme les yeux, la séances photos a duré plus longtemps que prévu, je suis fatigué. Et les 5heures d'interview n'ont rien arrangé. Je suis heureux mais j'aimerais que quelques fois on me foute la paix. Je m'envole haut dans le pays des rêves.

Je me redresse d'un coup. Ce n'est que quelqu'un qui toque a ma porte --' Je cris d'entré, car je n'ai toujours pas envie de bougé. J'ai quand même la force d'ouvrir les yeux pour voir qui s'introduit chez moi. Sa me démange de hurler au bonhomme en costard qui vient de rentré que ce n'est pas le défilé ici mais il s'approche, dépose une lettre sur ma table de nuit et s'en va, comme si ne rien n'était. Quel abrutis il n'aurait même pas eu besoin de toqué il aurait pu le faire sans me réveillé --' . Je m'allonge sur le coté avec vue sur la porte et détaille ma chambre. Grande, Magnifique. Je ne pourrais jamais me passé de cette vie. Je lance un bref regard a ma table de nuit et surtout a la lettre qu'il a déposé. J'ouvre rapidement l'enveloppe, déplie la feuille rose pale et lit.

[ ... ]

Je laisse tomber la lettre a même le sol et recule sur mon lit. NON! Je me lève, enfile mes chaussures en deux temps trois mouvement, enfile une veste, fourre la lettre dedans et part en courant. Peu importe que mes vêtements soient froissé et que je ne suis plus maquillé ni coiffé, l'importance n'est pas la. Je passe in-éxtrémis entre les portes de l'ascenseur, rejoignant un couple agés qui me regarde étrangement. Je ne leur prête pas attention, les secondes semblent duré des heures, ma respiration s'accélère. Je sort en trombe de l'appareil et traverse le hall jusqu'à la porte d'entré. Je pénêtre dans la rue, et continu de courir, toujours plus vite. Il pleut, il fait nuit. Tan pis, je m'en fou, il faut juste que je cours, le plus vite possible.

L'endroit que je tente de rejoindre n'est pas loin, et j'y arrive rapidement. Cette immeuble, ou plutôt cet hôtel. Celui ou j'ai logé avec le groupe jusqu'à maintenant. Notre "ancien" hôtel. Je le connais par coeur. Je cour dans les escaliers jusqu'au toit. Je le traverse en une minute, je suis épuisé mais je ne m'arrêterais pas. Elle est bien la. Dans les ténèbres de la nuit je voit une ombre. Son ombre. Je m'approche lentement. Elle est face a moi, sur le bord. Si elle recule, elle tombe. Un pas en arrière, un seul, et c'est finit. J'arrive lentement face a elle. Elle me regarde avec ses yeux calme, comme si ne rien n'était. Comme si elle n'était pas a un pas de la mort. Des mots sortent de ma bouches, glacées et effacés par le silence de la nuit.

" Warum? " [ pourquoi? ]
" Parce que je ne peux pas "

Des souvenirs me reviennent en tête. Des souvenirs que j'ai tenté d'oublier pendant de long mois.

« Un soir ... Une fille ... Une piste de danse ... Un déhanché torride ... Un coup au bar ... deux coups au bar ... trois coups au bar ... Une chambre d'hôtel ... un réveil seul ... Un coeur brisé ... Un appel deux mois plus tard ... Des mots glacials ... " je suis enceinte "... Et puis, plus rien »

Je tends une main vers elle la suppliant de l'attraper. On peut reconstruire un avenir. On peut être heureux. On peut prendre un nouveau départ. On peut tout reconstruire, une vie, un avenir.

Elle approche sa main de la mienne. Elle me regarde dans les yeux. Sa main est allongée au dessus de la mienne sans la toucher. Je sent sa chaleurs. Elle semble sure d'elle, comme toujours. Elle ne semble pas avoir peur.

" Prend ma main, on va tenté un nouveau départ "
" Il s'appelle Clément "

Sa main glisse sur la mienne lentement, puis part en arrière. Elle me sourit une dernière fois et se laisse tomber. Elle fait un pas en arrière. Un pas de trop. Je tente de la rattrapé, mais rien n'y fait. J'arrive trop tard. Elle tombe, oui, elle tombe dans le vide noir, profond. C'est comme dans un cauchemard au moment précis ou je souhaite me réveillé. Malheureusement, c'est bien réel. Je hurle une dernière fois " je t'aime " mais elle est déjà en bas avant la fin. Son corps sans vie et maintenant a même le sol. Son sourire, figé dans mon esprit. Son dernier sourire. Son dernier regard. Les larmes inondent mes yeux. Une partit de moi c'est envolé avec elle. Je veut sauté, je veut la rejoindre. C'est a cause de moi si elle a fait sa. C'était aussi mon enfant. Elle n'aurais pas du mourir seule. J'aurais du être avec elle. Sauté avec elle. Mais je ne peux pas. Pour Tom. Je ne peux pas le laisser. Ni le groupe. Non.

Je m'éloigne doucement du bord sans vraiment réalisé ce qui vient de se produire, et me laisse tombé a même le béton du toit de l'immeuble. Je ressort la lettre et la lit, une dizaine de fois. Je la serre contre mon coeur. Ce mal intérieur, celui qui vous bouffe jusqu'à ce que vous décidiez de vous foutre une balle dans le crane. Ce mal que je n'ai jamais ressentit, il me possède a présent. Je me redresse et hurle de toutes mes forces. Cris mêlés de larmes. Ma voie cassée se perd dans le bruit assourdissant de la nuit. J'entends les pompiers au loin. Les sirène de police. C'est finit.


" Bill, Je suis désolé. Tout c'est déroulé de travers. C'est finit, Bill. Pour moi aussi. Je t'aimerais Bill, ou que se soit. Tu comprend? Quoi qu'il arrive, je t'aimerais. J'aurais du accouché aujourd'hui mais une chute a été de trop. C'est finit. Je part Bill. Mon voyage commence sur le toit de cet endroit Ou l'enfant a été conçut. Si ce jour doit être le dernier, ne me le dit pas encore. Bill, c'était un garçon. "



Clément ... Clément Kaulitz ... Mon fils.

# Posté le mardi 21 août 2007 08:55

Modifié le mardi 26 août 2008 14:22

OS n°3

OS n°3
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0S n°3 ... Martha


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Le soleil se lève sur la Pologne. Dans cette grande ville, un évènement se prépare. Un groupe mythique et vénéré par ici fait un concert se soir même. Les affiches sont partout et aujourd'hui plus que jamais, les jeunes sont dehors. On a l'impression que le monde entier attend devant cette salle qui parait encore trop petite comparé au sur-peuple qui attend a l'entrée.

Mais se soir aussi plus que jamais, les centaines de coeurs qui attendent patiemment l'ouverture des portes sont froids a l'intérieur. Un poids pèse sur leurs conscience a tous.

Deux vigiles arrivent, il se postent a l'entrée de la salle, ouvrent a moitié les portes et vérifie chaque billets puis laissent entré les jeunes hurlants dans la salle qui se remplis peu a peu. Les deux hommes se sourient entre eux. Ils savent que le plus dur sera de ramenez les stars a leur hôtel.

Bien caché sur un coté de la scène, le jeune chanteur observe la salle qui se remplis peu a peu. Le stresse monte en lui. L'adrénaline qu'il aime tant. Leur dernier concert ici c'était il y a quatre mois. Et les fans avaient profité de l'instant a fond. Un merveilleux concert qui arrache un petit rire a Bill. Malgré ce qu'on peu pensé, il se rappelle parfaitement chacun de leur concert. Mais en Pologne, il se rappelle surtout combien il avait été dure de sortir et des 20 minutes qu'ils avaient marché, les uns serrés contre les autres, les 3 mètres qui les séparaient de leur voiture. Une légère bousculade pour toucher les vedettes mais rien a bien grave. Cela lui avais assez fait plaisir que ses fans soient prêt a se faire écraser pour avoir juste un sourire de lui.

Les portes se referme dans un bruit assourdissant. Les fans hurlent car le moment arrive bientôt. Leurs moment.

Trois quart d'heures plus tard, dans l'obscurité de la salle, on distingue presque les trois ombres qui prennent place sur la scène. Le concert commence que les premier accords de Ubers ende der welt.

Les trois première chansons passent assez vite, le publique chante et hurle a la fois, tandis qui Bill fait son show sur la scène. Le bonheur qui vit a ce moment dans cette salle pourrait recouvrir le monde de lumière.

De sa voie douce, Bill attaque l'une de ses chansons favorite, Spring Nicht. Il regarde le publique droit dans les yeux et distingue que tout les gens de la salle se tiennent par les mains et les agitent en l'air. Au milieu, une brochette de jeunes filles sont baissés et semblent ramassé quelque chose sur le sol. Bill trouve cela étrange car aucun des membres du groupe n'a lancé d'objet dans la salle. Alors qu'il se pose des questions en chantant de par coeur ses paroles, une banderoles qu'il repère immédiatement se soulève. Elle l'intrigue car elle n'est pas pareil que les autres. Dessus ce n'est pas des photos d'eux mais d'une fille. Il distingue mal son visage mais il voit des cheveux couleur charbon. En lettre capitale et suivi d'une croix y est inscrit

" FÜR MARTHA "

Le chanteur se concentre dans sa musique bien qu'il soit intrigué par ce geste.
Le concert se finit bien. Magnifique. Mais Bill a autre chose dans la tête.


OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO


Bill: Dit, tu sais pas qui c'est Martha?
Tom: Qu'est ce que tu veut que j'en sache moi? Une fille dans la foule a réussit a te donner son numéros?


Le jeune brun soupire et quitte le salon de luxe de leur merveilleux hôtel. Après le concert ils sont sortit par derrière donc pas vraiment de problèmes, mise a part les quelques fans qui avaient eu la bonne idée de les attendre la. A présent Tom regardais la télé, Georg était depuis plus d'une demi heure sous la douché et Gustav était dans sa chambre apparemment au téléphone. Et lui il pensais. A cette pencarte si hors du commun. Cela devait être une fan. Qui n'avais pas pu venir au concert. Ou une star Allemande pas connue a qui on voulais faire de la pub. Ou l'une des filles qui tenais pour se faire remarquer par le groupe. Avec une croix?

Le jeune homme enfile sa veste sans un mot et passe la porte de sa chambre d'hôtel. Bien que son frère le questionne sur sa destination, il ne l'écoute pas et part écumé les rues désertes. Il doit bien être deux heures du matin et personne n'est plus dehors a cette heure la et encore moins dans les cartiers riches. Il pense a se visage qu'il n'a pas pu vraiment bien voir. Il se pose des milliers de questions qui restent sans réponses et marche en regardant une a une les étoiles, comme en attendant un signe. Mais rien. Pourtant ses yeux ne bouge pas de cet univers brillant.

Il recule de quelques pas. Il vient de heurter une personne qui marchais la. Il s'excuse et prend par les épaules la jeune fille rousse qui se trouve en face de lui pour l'empêcher de tomber a terre, car elle a soudainement perdue l'équilibre avec le choc. Elle s'excuse confusément a son tour. Il la regard sans rien dire lorsqu'il se rend compte.

Bill: Tu n'était pas au concert tout a l'heure?
La fille: Tu veut plutôt dire hier, le jour bien sans doute bientôt se levé.. Je m'appelle Mélanie.


Il lui serre la main et ne peut s'empêche de la questionner brutalement

Bill: Tu faisait partit de ces filles qui Ont levé la pancarte, non?
Mélanie: Oui c'était mo...
Bill: Qui est t-elle?
Mélanie: Pardon?
Bill: Cette fille sur votre affiche ... qui était t-elle?
Mélanie: Oh Martha ... Une amie.
Bill: Et pourquoi cette affiche? Je ne comprend pas.


Mélanie soupire et sort une petite buée chaude de sa bouche qui s'envole dans la froideur de la nuit. Il fait froid. Mais pas que dehors.

Mélanie: C'est une longue histoire. Suis moi.

Le jeune brun ne proteste pas et la suis a travers des ruelles plongées dans le noir.Elle sait Ou elle va. Lui se demande ou est ce qu'il c'est embarqué. Il est quand même rassuré de l'assurance de cette fille et du calme dont elle a fait preuve en le voyant. Comme si c'était un mec parmi tant d'autres. Mais un mec a qui elle en veut.

Il passent ensemble une porte bruyante en fer et tandis que le soleil se lève doucement, ils avancent entre les tombes de cet immense cimetière. Toujours sans un mot. Ils savent tout deux qu'il faut respecté les morts.

Arrivé devant une grande tombe noire, la jeune rousse s'agenouille, rejoint ses deux mains sur la pierre tombale, murmure quelques mots incompréhensibles et se relève regardant Bill dans les yeux.

Mélanie: C'était Martha.
Bill: ...


Elle glisse dans les main du chanteur un papier qu'elle a saisit sur la tombe. Elle ne l'aimais plus depuis trois mois, mais voulais vraiment qu'il sache. Elle ne lui a rien dit, mais il l'a sentit.

Bill: Pourquoi est tu ce que a de la haine contre moi?
Mélanie: Parce que je t'aimais. Enfin en tant que chanteur. Rien d'autre. Non, rien d'autre
.

Les larmes perlent au yeux de la jeune fille et elle qui paraissait si paisible jusqu'à maintenant laisse échapper des sanglots étouffés. Il s'approche pour la consoler mais elle recule.

Bill: Et pourquoi plus maintenant?
Mélanie: Parce que tu a tué une partie de moi.
Bill: Qui?
Mélanie: Elle!


Elle désigne encore une fois la tombe. Elle ne retient plus ses larmes, ce n'est plus la peine.

Mélanie: Approche toi et tu comprendra.

Bill pose les yeux sur la tombe et fait un pas vers elle.

Mélanie: Tu comprendra que maintenant je ne peux plus. Je ne veux pas. Pas vivre sa. Et encore moins le faire vivre au autre. Comme elle me l'a fait.

Malgré le regard implorant de Bill, elle se retourne et part en direction de la porte du cimetière. Une fois arrivé a celle ci, elle se retourne. Elle regarde Bill dans les yeux pendant des interminables minutes au bout des quelles elle murmure un " Adieu " et ferme bruyamment la porte derrière elle.

Bill regrette qu'elle soit partit. Il est perdu ici et ne saurais pas comment retourner a l'hôtel. Il se rend compte qu'il serre encore dans la main le papier qu'elle lui avais donné. Il le déplit et se rend compte qu'il s'agit d'un article découpé maladroitement dans un journal.

" Martha, 13 ans, c'est enfui de chez elle en Pologne.
Elle a fugué puis a été retrouvé pendu a un arbre.
Un mot d'elle expliquait qu'elle ne pouvais plus vivre sa trop grande passion pour Tokio Hotel.
"

Bill serre le plus fort possible le bout de papier dans la paume de sa main. C'est maintenant au coin de ses yeux que perlent les larmes qu'il a aperçu sur les joues de Mélanie quelques minutes plus tôt. C'était donc sa. Cette colère qui remplissait les yeux de la jeune fille. Son amie c'était suicidé a cause de son groupe préféré. La seule raison pour laquelle elle avais payé sa place de concert c'était de montrer l'affiche avec des amies. Pour qu'ils sachent. Martha avais au moins droit a sa. Que Bill le sache.

Il s'agenouille en face de la tombe. Il lui parle, mais personne ne saura jamais ce qu'il lui a dit.
Il s'est excusé. Et il lui a raconté quelques moments de sa vie comme pour lui prouvé qu'elle n'était pas vraiment rose, malgré ce qu'elle pouvais pensé. Six pieds sous terre. Parce qu'ils avaient réalisé leurs rêves.

Le bonheur des uns fait le malheur des autres n'est ce pas?

Il se lève puis part du cimetière et marche dan les rues. Le jour c'est levé bien qu'il fasse froid. Il a ses main dans ses poches et du bout de ses doigts gauches, il touche le papier qu'il a emporté avec lui. Et une photos d'elle volé sur la tombe. Il respire l'air frais du matin.

" Oubli " lui souffle sa conscience.

NOn, il n'oublira jamais.



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En mémoire de Martha, parce que le monde a droit de savoir.
C'est mon OS préféré, j'espère qu'elle vous a plu ^___^

# Posté le samedi 15 septembre 2007 07:24

Modifié le mercredi 27 août 2008 09:23

OS n°4

OS n°4
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0S n°3... Mardi 16 octobre 2oo7.


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Quatre filles. Deux blondes, deux brunes. Elles ont le sourire. On pourrait penser qu'elles sont comme les autres alors qu'elles sont très différentes. Elles attirent tout les regard mais pas forcément par leur physique. Elles respirent la joie de vivre. Parce qu'elles sont ensemble. Pourtant elles ont toutes les raisons pour se morfondre, mais elles ne le font pas. Non, elles vivent et profitent de ce jours comme si c'était le dernier. Des tas de filles dans le monde seront tristes se soir. D'autres heureuse. Des filles feront des conneries alors que d'autres vivront leurs rêves; ou d'autre encore n'en auront rien a foutre. Pour la moitié du monde, se soir ne sera pas différent des autres. On pourrait croire qu'elles font parties de ses gens la mais non. Elles aiment Paris, oui, et sa se voit. Porte monnais remplit, elles font les boutiques. Mais elles ne profiterons pas de cette soirée. Peu importe. Le bonheur d'être ensemble passe avant. Les heures d'essayage et de délires font passé l'après midi a une vitesse lumière.

Une fois décidé, elles se dirigent vers l'hôtel. Elles passent devant une salle. Immense. Magnifique. Paris-Bercy. Exeptionnel pour personne. Pour elles si. Ce soir seulement. Oui, c'est la qu'elles voudrons être se soir, mais tout les en empêche. Elles le passent en le contemplant mais sans un mot. L'émotion et forte et aucune de veut brisé le silence. Elles continuent leur chemin en se lançant des regards plein d'espoir. Dans ces âmes la, de l'espoir, il y en a a revendre.

Une chambre pour quatre? Elles Ont bien pensé que ça fera l'affaire, surtout coté tunes. Mais aucun problème, la chambre est superbe. Elles enfilent les vêtements acheter l'après midi même, une touche de maquillage, et quelques broching plus tard, elles sont prêtes a allé en boite.
Elles sont dégouté intérieurement car le concert de leurs stars vient de finir et elles entendent au loin les cris des fans qui sortent de Bercy. Tan pis, elles vont Oubliés le temps d'une soirée en boite.

Leurs chance viendra un jour, elles le savent.

En vue de la boite, a cause des événement de la capitales, les jeunes filles n'ont pas besoin de faire la queue pendant des lustres. La boite si populaire pour être réservé au jeunes et moins bondée qu'a son habitude. Qu'a cela ne tienne, C'est LEUR soirée. Elles s'installent et attaquent presque immédiatement la piste de danse qu'elles enflamment pendant plusieurs heures.

Le temps s'est arrêté. Pleins de gens les regardent. Elles sont tellement belles. Elles ont le sourire mais personne ne comprend qu'elle profitent de cette soirée pour ne pas être triste. Pour oublié. Tout oublié.

Mais sans crier garde, l'une d'entre elle repère un brun avec les cheveux virevoltant s'installer a une table du fond, suivi d'un dreadeux, d'un blond et d'un jeune homme au cheveux noirs que quelques personnes prennent pour une fille. Elles sont apparement les seules qui l'est on vu. Caché, dans un coin discret ou personne ne peux les repéré et pourtant.

La soirée ne fait que commencé. Elles échangent un sourire. Leur moment est venu. C'est leurs nuit.
La nuit de quatre filles, comme les autres et qui pourtant, on cru a leur rêve. Le soleil a brillé cette nuit la.

Pour quatre filles, tellement différentes, et pourtant, quatre coeur qui battaient au même rythme, le temps d'une soirée.








Vicky, Megane, Laura et Lilo.


# Posté le samedi 20 octobre 2007 12:20

Modifié le mercredi 27 août 2008 09:33