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0S n°2... Clément Kaulitz.
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Je claque la porte derrière moi et me laisse tomber comme un poids lourd sur le lit. Il m'a manqué. Je me met au centre, allongé sur le ventre et respire le l'odeur du propre. C'est dingue comment les draps des hôtels de luxe parisien sentent bon. Meilleurs qu'en Allemagne. Je profite de ce bonheur solitaire quand j'entends la porte s'ouvrir. Je devrais peut être pensé un jours la fermé a clef. C'est n'est pas souvent que j'ai ma propre chambre mais c'est tellement beau ici que je veut être un peu seul. Cet endroit m'inspire.
Je n'ai pas envie de lever la tête et encore moins de bougé. J'émet un grognement et mon frère y répond en plaisantant qu'il a trouvé ce qu'il cherchait. Depuis quand il se permet de fouiller dans mes affaires lui O___o Peu importe je suis trop bien ici. Je sait qu'il m'observe a contre coeur je bouge légèrement. Je lève mon bras en lui montrant la porte. Il s'en va en riant toujours. Pffff. Il se croit malin peut être, lui, avec son pantalon qui pourrait me servir de tente? Je ferme les yeux, la séances photos a duré plus longtemps que prévu, je suis fatigué. Et les 5heures d'interview n'ont rien arrangé. Je suis heureux mais j'aimerais que quelques fois on me foute la paix. Je m'envole haut dans le pays des rêves.
Je me redresse d'un coup. Ce n'est que quelqu'un qui toque a ma porte --' Je cris d'entré, car je n'ai toujours pas envie de bougé. J'ai quand même la force d'ouvrir les yeux pour voir qui s'introduit chez moi. Sa me démange de hurler au bonhomme en costard qui vient de rentré que ce n'est pas le défilé ici mais il s'approche, dépose une lettre sur ma table de nuit et s'en va, comme si ne rien n'était. Quel abrutis il n'aurait même pas eu besoin de toqué il aurait pu le faire sans me réveillé --' . Je m'allonge sur le coté avec vue sur la porte et détaille ma chambre. Grande, Magnifique. Je ne pourrais jamais me passé de cette vie. Je lance un bref regard a ma table de nuit et surtout a la lettre qu'il a déposé. J'ouvre rapidement l'enveloppe, déplie la feuille rose pale et lit.
[ ... ]
Je laisse tomber la lettre a même le sol et recule sur mon lit. NON! Je me lève, enfile mes chaussures en deux temps trois mouvement, enfile une veste, fourre la lettre dedans et part en courant. Peu importe que mes vêtements soient froissé et que je ne suis plus maquillé ni coiffé, l'importance n'est pas la. Je passe in-éxtrémis entre les portes de l'ascenseur, rejoignant un couple agés qui me regarde étrangement. Je ne leur prête pas attention, les secondes semblent duré des heures, ma respiration s'accélère. Je sort en trombe de l'appareil et traverse le hall jusqu'à la porte d'entré. Je pénêtre dans la rue, et continu de courir, toujours plus vite. Il pleut, il fait nuit. Tan pis, je m'en fou, il faut juste que je cours, le plus vite possible.
L'endroit que je tente de rejoindre n'est pas loin, et j'y arrive rapidement. Cette immeuble, ou plutôt cet hôtel. Celui ou j'ai logé avec le groupe jusqu'à maintenant. Notre "ancien" hôtel. Je le connais par coeur. Je cour dans les escaliers jusqu'au toit. Je le traverse en une minute, je suis épuisé mais je ne m'arrêterais pas. Elle est bien la. Dans les ténèbres de la nuit je voit une ombre. Son ombre. Je m'approche lentement. Elle est face a moi, sur le bord. Si elle recule, elle tombe. Un pas en arrière, un seul, et c'est finit. J'arrive lentement face a elle. Elle me regarde avec ses yeux calme, comme si ne rien n'était. Comme si elle n'était pas a un pas de la mort. Des mots sortent de ma bouches, glacées et effacés par le silence de la nuit.
" Warum? " [ pourquoi? ]
" Parce que je ne peux pas "
Des souvenirs me reviennent en tête. Des souvenirs que j'ai tenté d'oublier pendant de long mois.
« Un soir ... Une fille ... Une piste de danse ... Un déhanché torride ... Un coup au bar ... deux coups au bar ... trois coups au bar ... Une chambre d'hôtel ... un réveil seul ... Un coeur brisé ... Un appel deux mois plus tard ... Des mots glacials ... " je suis enceinte "... Et puis, plus rien »
Je tends une main vers elle la suppliant de l'attraper. On peut reconstruire un avenir. On peut être heureux. On peut prendre un nouveau départ. On peut tout reconstruire, une vie, un avenir.
Elle approche sa main de la mienne. Elle me regarde dans les yeux. Sa main est allongée au dessus de la mienne sans la toucher. Je sent sa chaleurs. Elle semble sure d'elle, comme toujours. Elle ne semble pas avoir peur.
" Prend ma main, on va tenté un nouveau départ "
" Il s'appelle Clément "
Sa main glisse sur la mienne lentement, puis part en arrière. Elle me sourit une dernière fois et se laisse tomber. Elle fait un pas en arrière. Un pas de trop. Je tente de la rattrapé, mais rien n'y fait. J'arrive trop tard. Elle tombe, oui, elle tombe dans le vide noir, profond. C'est comme dans un cauchemard au moment précis ou je souhaite me réveillé. Malheureusement, c'est bien réel. Je hurle une dernière fois " je t'aime " mais elle est déjà en bas avant la fin. Son corps sans vie et maintenant a même le sol. Son sourire, figé dans mon esprit. Son dernier sourire. Son dernier regard. Les larmes inondent mes yeux. Une partit de moi c'est envolé avec elle. Je veut sauté, je veut la rejoindre. C'est a cause de moi si elle a fait sa. C'était aussi mon enfant. Elle n'aurais pas du mourir seule. J'aurais du être avec elle. Sauté avec elle. Mais je ne peux pas. Pour Tom. Je ne peux pas le laisser. Ni le groupe. Non.
Je m'éloigne doucement du bord sans vraiment réalisé ce qui vient de se produire, et me laisse tombé a même le béton du toit de l'immeuble. Je ressort la lettre et la lit, une dizaine de fois. Je la serre contre mon coeur. Ce mal intérieur, celui qui vous bouffe jusqu'à ce que vous décidiez de vous foutre une balle dans le crane. Ce mal que je n'ai jamais ressentit, il me possède a présent. Je me redresse et hurle de toutes mes forces. Cris mêlés de larmes. Ma voie cassée se perd dans le bruit assourdissant de la nuit. J'entends les pompiers au loin. Les sirène de police. C'est finit.
" Bill, Je suis désolé. Tout c'est déroulé de travers. C'est finit, Bill. Pour moi aussi. Je t'aimerais Bill, ou que se soit. Tu comprend? Quoi qu'il arrive, je t'aimerais. J'aurais du accouché aujourd'hui mais une chute a été de trop. C'est finit. Je part Bill. Mon voyage commence sur le toit de cet endroit Ou l'enfant a été conçut. Si ce jour doit être le dernier, ne me le dit pas encore. Bill, c'était un garçon. "
Clément ... Clément Kaulitz ... Mon fils.